Vie socio-communautaire

Qui dit communauté, dit vivre ensemble. C'est un lieu où on est chez soi, en famille. C'est un climat de bien-être, d'harmonie. On s'accepte différents pour se reconnaître complémentaires. On prie ensemble, on travaille ensemble. Chacun apporte son umuganda pour que tout le monde respire la paix et l'unité.
Les séminaristes sont appelés à former une communauté où tout le monde s'apprête à s'apprécier mutuellement comme des frères qui, guidés par leurs formateurs, vivent, prient et travaillent ensemble. Ces derniers, bien qu'au nombre très limité, s'acquittent de leur tâche avec dévouement. Le règlement interne de la maison est un garde-fou et une sorte de rappel à l'ordre. Cette vie communautaire devient un moment propice pour l'enrichissement et la correction mutuelle et fraternelle. Cependant, même si tout le monde fait son mieux pour vivre en communauté avec les autres, dans une grande communauté comme la nôtre, il y a toujours risque de tomber dans l'esprit de masse qui décourage l'engagement personnel.
La vie communautaire est une école pour acquérir toutes les valeurs humaines : solidarité, bonne humeur, générosité, serviabilité, délicatesse, savoir-vivre, discrétion, sociabilité, etc.
Le futur prêtre s'exercera à être un leader (et pas un meneur), un homme de relations saines, avec qui il est bon de vivre et de travailler. La vie communautaire est également une école pour acquérir les valeurs chrétiennes et par-dessus tout l'amour fraternel. Il existe des activités où le séminariste ne pourra pas se soustraire : travail manuel, vaisselle, balayage. Il existe d'autres secteurs où il est encouragé à prendre des initiatives. Il existe des charges où la communauté lui demande de s'acquitter d'une fonction en grand responsable : réglementaire, sacristain, responsable du réfectoire, responsable des jeux, etc.
La vie socio-communautaire est observée à travers le travail en équipes de vie, le sport, le travail manuel, les travaux d'autofinancement, la gestion des biens du séminaire, la gestion des visites, les repas au réfectoire, la gestion de la pécule individuelle et la construction de relations positives.
Malheur à qui se cache, malheur à qui veut tout le temps être seul.
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